FAQ pour la sécurité au travail

Sécurité au travail, EPI - protection des personnes

De manière générale, l'employeur a l'obligation de prendre des mesures pour protéger ses employés des dangers et des risques d'accident sur leur lieu de travail.

Voici ce que vous devez savoir au sujet de la "sécurité au travail"...

En France, tous les ans, plus de 610 000 personnes sont victimes d'un accident au travail avec arrêt. De plus en plus de mesures de prévention sont prises pour protéger les opérateurs le mieux possible, mais il est impossible d'éviter complètement ces accidents. Afin de mettre en place toutes les mesures de prévention possibles nous répondons à toutes vos questions

  • Quelles mesures faut-il prendre en cas d'urgence ?
  • Quel équipement de secours est adapté pour limiter les conséquences des accidents ?

Données & faits concernant le sujet "accidents de travail et maladies professionnelles"


Les accidents sur le trajet du travail et sur le poste de travail sont encore trop nombreux. Les conséquences peuvent avoir un impact à long terme et mener à une incapacité permanente. Que ce soient des maladies de la peau, des dommages de dos ou des poumons, toutes ces maladies peuvent être évitées grâce à des supports simples utilisés lors du travail quotidien.

Dans la rubrique "FAQ pour la sécurité au travail" ci-dessous, nous répondons aux questions les plus posées par rapport à ce sujet.

FAQ pour la sécurité au travail

 

La législation relative à la prévention du bruit en milieu de travail repose sur la directive européenne nº2003/10/CE et définit « les prescriptions pour la protection minimale des travailleurs contre les menaces à leur sécurité et leur santé par des causes physiques (bruit) ». Ce texte est entré en vigueur le 6 février 2003.

Cette directive a été transposée en droit français par le décret n° 2006-892 du 19 juillet 2006, relatif aux prescriptions de sécurité et de santé applicables en cas d'exposition des travailleurs aux risques dus au bruit. Ce décret abroge les articles R. 232-8 à R. 232-8-7 du code du travail, qui concernaient la prévention des risques dus au bruit, et crée une nouvelle section intitulée "Prévention des risques d'exposition au bruit" dans le code du travail.

La valeur limite d’exposition et le niveau de déclenchement en lien avec le niveau d’exposition quotidien au bruit et la pression acoustique de crête sont désormais fixés comme suit :

 

  • (a) Valeur limite d’exposition : L EX,8h =87 dB(A) et crête =200 Pa (1)
  • (b) Valeurs d'exposition supérieures déclenchant l'action : L EX,8h =85 dB(A) et crête =140 Pa (2)
  • (c) Valeurs d'exposition inférieures déclenchant l'action : L EX,8h =80 dB(A)et crête =112 Pa

Le tableau suivant souligne encore une fois la protection améliorée des travailleurs souhaitée par la directive :

 

 

Statistiques des accidents de travail et de trajet

 

Un risque élevé d'accidents existe dans des secteurs utilisant par exemple des produits agressifs et inflammables. En conséquence, une contamination du corps ou des yeux par des produits irritants est possible. Des laveurs oculaires, lave-yeux et douches de sécurité sont un premier secours rapide, obligatoire dans de nombreuses zones. Les réglementations et directives en vigueur doivent être respectées :

Code du travail (extrait) :

§ 3 Appréciation du danger

(1.) L'employeur doit évaluer les mesures nécessaires pour une mise à disposition fiable et un usage des équipements de protection afin de protéger la sécurité et santé des employés. Il doit évaluer et contrôler l'efficacité des mesures prises. Il est obligatoire de tout mettre en œuvre afin d'améliorer la sécurité et santé des collaborateurs.

  • Décret n°2008-244 du 7 mars 2008 (extrait) :
  • Articles R. 4224-14 et R. 4224-23 : Matériel de premiers secours

(1.) Le Code du travail rend obligatoire la présence d’un matériel de premiers secours sur le lieu de travail. Il doit être adapté à la nature des risques existants dans l’entreprise, facilement accessible et faire l’objet d’une signalisation par panneaux.

EN 15154 Douches de sécurité

La norme EN 15154 est divisée en cinq parties :

- Partie 1 : "Douches pour le corps raccordées au réseau d'eau utilisées en laboratoire"

- Partie 2 : "Unités de lavage d'yeux raccordées au réseau d'eau"

- Partie 3 : "Douches pour le corps non raccordées au réseau d'eau"

- Partie 4 : "Unités de lavage d'yeux non raccordées au réseau d'eau"

- Partie 5: "Douches pour le corps raccordées au réseau d'eau, dans les secteurs autres que les laboratoires"

Les parties 1 et 2 règlent les exigences minimales pour les "douches de sécurité et lave-yeux avec raccordement d'eau". Il faut s'assurer que les douches de sécurité adaptées soient disponibles dans des zones à risques et qu'elles puissent fournir une quantité de liquide suffisante pour rincer le corps et / ou les yeux suite au contact avec des substances dangereuses ou suite à des brûlures dangereuses.

Les parties 3 et 4 règlent les exigences minimales pour les « douches de sécurité et lave-yeux sans raccordement d'eau ». Elles sont construites pour être installées à proximité immédiate des personnes dans les zones de travail avec un risque potentiel. La fonction principale de ces appareils est d'assurer un premier secours. Les deux parties se distinguent entre : douches de sécurité ou lave-yeux fixe ou transportable, individuel, pour utilisation unique ou répétée.

La partie 5 est encore en planification. Renseignez-vous régulièrement sur l’actualité de vos informations.

Utilisation des douches de sécurité

Le fonctionnement rapide et fiable est essentiel. L'actionnement des douches de sécurité doit être possible avec un simple mouvement. La norme EN indique que la valve ne doit pas se fermer automatiquement après l'utilisation.

Mesures d'urgence en cas d'accident

En cas d'accident le lavement des yeux doit être commencé immédiatement et un médecin doit être appelé. Le lavement avec par exemple le laveur oculaire ou lave-yeux doit continuer lors du transport du blessé.

Flacons de lotions oculaires

Ils sont particulièrement adaptés pour les salles dans lesquelles on ne travaille que ponctuellement (par exemple salle de batterie ou chantiers). Les bouteilles de lotions oculaires permettent la prise en charge rapide du blessé dans les premières secondes les plus importantes. Une bouteille de lotion oculaire contient 500 ml et suffit pour un rinçage durant 4 minutes. Afin de garantir un temps de rinçage prolongé, d'autres bouteilles de lotions oculaires ou un lave-yeux raccordé à l'eau doivent être installés à proximité.

Important : La maintenance régulière des douches de sécurité

Toutes les douches de sécurité doivent être maintenues et nettoyées régulièrement - au moins tous les 6 mois. De plus, il faut tester leur fonctionnement (au moins une fois par mois ou selon les préconisations du fabricant).

 

Les gants de protection à usage industriel sont classés en 3 catégories dans les EPI (équipements de protection individuels), en fonction du risque potentiel :

Catégorie I

Risques minimes,  faibles besoins de protection

Catégorie II

Risques moyens, EPI, non classés dans les catégories I et III, par ex. protection contre les risques mécaniques

Catégorie III

EPI complexes, protection contre des risques mortels ou des dommages sérieux, irréversibles pour la santé, par ex. une protection limitée dans le temps contre les effets de rayonnements ou de produits chimiques

Catégories spéciales / EN 407 / EN 511

Protection adaptée pour les exigences spéciales tels que la protection contre le froid ou des gants de protection pour pompiers.

La directive européenne 89/686/CEE présente entre autres la différenciation des gants de catégories II et III à l’aide de pictogrammes expliquant leur effet protecteur. 

 

 

Utilisez notre plan d'urgence "Incidents oculaires" pour réagir rapidement et efficacement en cas d'urgence.

Lors d'une blessure des yeux il faut réagir immédiatement :

Les laveurs oculaires de notre gamme garantissent :

  • Traitement rapide en cas d’urgence pour les lésions oculaires
  • Œillères brevetées qui aident à maintenir les yeux ouverts
  • Différents liquides de rinçage pour différentes zones de danger

Exemple d'utilisation : Laveurs oculaires

Les flacons de lotions oculaires disposent au choix d'un gicleur (type Mono) ou deux gicleurs en forme ergonomique (type Duo). Ceux-ci permettent de garder la paupière ouverte pendant le processus de nettoyage avec la lotion. Le liquide de rinçage stérile pénètre directement dans l'œil blessé.

Pour bien choisir votre masque de protection respiratoire vous devez prendre en compte le type de masque et de filtre.

Le guide complet du catalogue principal DENIOS vous permet de bien choisir votre masque.

Accéder aux masques de protection respiratoire >>

 

En France, la réglementation ne se prononce pas sur ce qui est définit comme travail en hauteur. Par contre, l’employeur a l’obligation d’identifier les risques de chute de hauteur lors de l’évaluation des risques. Les dispositions législatives et réglementaires spécifiques au travail en hauteur sont précisées dans le Code du travail notamment en ce qui concerne la conception, l’aménagement et l’utilisation des lieux de travail et pour la conception et l’utilisation d’équipements. Le risque de chute de hauteur, comme tous les risques rencontrés sur le poste de travail, est intégré dans les dispositions générales du Code du travail (articles L. 4121-1 à 5). Sa prévention se traite selon les principes généraux de prévention.

En ce qui concerne les travaux en hauteur temporaires, le Code du travail précise que « les travaux temporaires en hauteur sont réalisés à partir d’un plan de travail conçu, installé ou équipé de manière à préserver la santé et la sécurité des travailleurs. » (article R. 4328-58). Il précise la protection collective obligatoire (article R. 4323-59). Il précise également :

  • La continuité des protections collectives au droit des accès et les mesures à prendre en cas de nécessité d’enlèvement partiel (article R. 4323-65),
  • Les accès aux postes de travail (article R. 4323-66).

Ces dispositions sont complétées par des mesures additionnelles en cas d’impossibilité de mise en place d’un garde-corps : dispositifs de recueil souples (article R. 4323-60) ou recours aux EPI comme les systèmes d’arrêt de chute (article R. 4323-61).

Le Code du travail interdit de façon générale l’utilisation d’échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail et limite les dérogations possibles (article R. 4323-63).

Il interdit également de façon générale le recours aux techniques d’accès et de positionnement au moyen de cordes pour constituer un poste de travail, sauf en cas d’impossibilité technique de faire appel à des équipements assurant la protection collective des travailleurs ou après évaluation du risque dans les conditions stipulées à l’article R. 4323-64 et que dans des conditions d’utilisation strictement encadrées (articles R. 4323-89 et R. 4323-90).

L’article R. 4323-68 précise qu’il faut prendre en compte les conditions météorologiques afin de garantir la sécurité des opérateurs lors des interventions.

Des règles particulières s’appliquent au secteur du BTP et à certaines catégories de travailleurs.

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